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L’« autre » côté des vacances peut commencer, à savoir farniente, détente, « vidage » du cerveau, l’envie de ne rien faire. Etant au nord de la péninsule, il faut rejoindre en taxi la rive sud pour atteindre la silver beach, à une dizaine de minute de l’hôtel.
D’étranges chalets ou palais de béton font suite à un port où de misérables bateaux de pèche mouillent. La plage s’étire sur deux kilomètres, isolée du béton par des palmiers et des cocotiers. Ca y est, c’est les vacances !
Rapidement, on nous loue une table, un parasol et quatre chaises. En Chine, la tradition n’est pas de s’allonger sur le sable mais plutôt de s’asseoir à l’ombre. Malgré le grand soleil, le fond de l’air est frais. L’eau claire est fréquentée par de nombreux poissons. L’erreur sera de laisser la crème solaire dans la chambre. Nous sommes ici entre le 20ème et le 22ème parallèle, et ça tape dur ! Malgré le peu de temps passé au soleil, nous sommes taxés de sérieux coups de soleil.
Le reste de la journée sera donc passé à l’ombre, au bord de la piscine de l’hôtel. Yves, en plus des épaules cuites à point, gardera un autre souvenir du séjour à Beihai, une belle déchirure musculaire acquise en plongeant. Voilà qui sera pratique pour arpenter les rues des villes, les quais de gares…
En soirée, nous savourons une fondue chinoise au restaurant de l’hôtel. Le plat comprend sa marmite aux deux bouillons, l’un doux et l’autre fort. Fort, le mot est faible tant il n’est possible d’y tremper quoique ce soit. Même les vapeurs sont irritantes ! Nous finissons la soirée un verre de jus de fruit frais à la main.
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